Montréal

Des systèmes d'automatisation IA déjà en production chez des entreprises d'ici

Trouver une agence d'IA qui parle bien, c'est facile. En trouver une qui peut vous montrer un système qui roule aujourd'hui, chez une vraie entreprise montréalaise, c'est une autre affaire. Automatik est une agence d'automatisation IA basée à Montréal, et les projets vedettes présentés ici, une partie seulement de nos réalisations, sont en production en ce moment : un concessionnaire qui gère son inventaire et ses encans avec un tableau de bord et de l'IA, un atelier de tuning de la Rive-Sud avec un catalogue automatisé, une salle du centre-ville dont la promotion et la billetterie roulent sur nos systèmes, un atelier de wrap qui gagne en visibilité grâce à un programme de SEO propulsé par l'IA. On travaille avec des PME dont le propriétaire est encore dans les opérations : celles où les mêmes deux ou trois personnes font les soumissions, les suivis, l'horaire et la facturation. Nos mandats se livrent en trois à quatre semaines, à portée et à prix fixes, et comme on est d'ici, chaque projet est pensé dès le départ pour les réalités québécoises : la Loi 25 sur la protection des renseignements personnels, la Loi 96 sur la langue française, et une clientèle qui s'attend à être servie en français sans détour. Pas de présentation PowerPoint sur « le potentiel de l'IA » : un système qui travaille pour vous d'ici un mois.

Ce qu'on construit

Notre métier, c'est de reconstruire le milieu invisible de votre entreprise, tout ce qui se passe entre « un client veut quelque chose » et « le travail est fait et payé », pour que ça roule tout seul. Concrètement : l'automatisation IA prend en charge la réception des demandes, la réponse rapide aux nouveaux prospects, les suivis de soumissions, les rappels de rendez-vous et les relances de factures. L'IA s'occupe des tâches qui demandaient du jugement, rédiger une réponse, qualifier une demande, lire un document, et l'automatisation classique s'occupe de la plomberie.

Quand les outils du commerce ne suffisent pas, on développe des systèmes d'IA sur mesure, comme le système de veille d'encans automobiles qu'on a bâti pour un concessionnaire : ça ne s'achète pas sur une tablette, ça se construit. On monte aussi des entonnoirs de vente propulsés par l'IA, des CRM adaptés à votre façon de travailler, et des tableaux de bord qui donnent au propriétaire une seule vue sur sa business au lieu de onze onglets ouverts.

Côté web, on livre des sites rapides et pensés pour convertir, des boutiques Shopify sur mesure, et des programmes de SEO adaptés à l'ère de l'IA, parce que vos clients cherchent de plus en plus en posant une question à un assistant plutôt qu'en tapant trois mots-clés. Tout est livré documenté, en français et en anglais, et vous en êtes propriétaire. Pas de boîte noire qui meurt quand l'abonnement finit : le système vous appartient, avec les accès et les guides pour le faire vivre.

Nos clients montréalais, des systèmes qui roulent, pas des maquettes

La meilleure preuve, c'est la liste de clients. Quintessence Auto, un concessionnaire de Montréal, roule sur une plateforme complète : site web, tableau de bord interne pour gérer les opérations, et un système d'IA qui surveille les encans de véhicules pour faire remonter les occasions qui valent la peine, un travail qui se faisait avant à la main, des heures par semaine.

AZ Motorsports, à Brossard, un atelier de performance, utilise un catalogue de tuning automatisé, les pièces et les forfaits structurés pour que le client trouve ce qui convient à son véhicule sans dix courriels d'allers-retours, relié à un entonnoir propulsé par l'IA qui transforme l'intérêt en demandes qualifiées.

EST Wrap, un atelier de wrap montréalais, a reçu un site web construit pour la façon dont les gens cherchent réellement du lettrage et du wrap, appuyé par un programme de SEO IA qui fait grandir sa visibilité locale.

Le 212 Montréal, une salle du centre-ville exploitée par 12thround hospitality, roule sur nos systèmes d'automatisation de publicités Meta, de gestion d'inventaire et de vente de billets, la mécanique derrière une salle pleine, coordonnée au lieu d'être éparpillée dans des groupes de textos.

Et Bellaform Pilates, un studio client à Ottawa, montre que notre portée dépasse l'île : une boutique Shopify sur mesure avec un travail de conversion appuyé par l'IA. Des concessionnaires, des ateliers, une salle, un studio : des entreprises que vous pouvez vérifier, avec des systèmes en production.

La Loi 25 et vos projets d'automatisation, le guide pratique

Ceci n'est pas un avis juridique, pour vos obligations précises, parlez à un avocat. Mais toute PME québécoise qui automatise des processus touchant ses clients doit comprendre la Loi 25, parce que l'automatisation fait exactement ce que la loi encadre : collecter, utiliser et faire circuler des renseignements personnels.

Les bases : il vous faut un consentement valable pour les fins de collecte, et un consentement exprès pour les renseignements sensibles. Il faut de la transparence, une politique de confidentialité claire et publiée, et une obligation d'informer la personne quand une technologie permet de l'identifier, de la localiser ou d'en faire le profilage (ces fonctions doivent d'ailleurs être désactivées par défaut). Chaque entreprise doit désigner un responsable de la protection des renseignements personnels, par défaut, la personne ayant la plus haute autorité, tenir un registre des incidents de confidentialité et déclarer les incidents sérieux à la Commission d'accès à l'information (CAI).

Là où ça touche directement l'automatisation : les décisions et les transferts. Si une décision concernant une personne est prise exclusivement par un traitement automatisé, un système qui accepte ou refuse sans intervention humaine, vous devez l'en informer, et elle a le droit de connaître les renseignements utilisés et de présenter ses observations. Et avant de communiquer des renseignements personnels hors du Québec, ce qui arrive dès qu'un flux pousse des données clients vers un outil d'IA hébergé aux États-Unis, la loi exige une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (ÉFVP) concluant que l'information bénéficierait d'une protection adéquate. Les fournisseurs américains sont aussi assujettis au CLOUD Act, qui permet aux autorités américaines d'exiger l'accès aux données qu'ils détiennent. Notre pratique : minimiser les renseignements personnels qui entrent dans les outils d'IA, privilégier l'hébergement canadien et les clauses interdisant l'entraînement sur vos données, et documenter l'évaluation. On conçoit pour la Loi 25 dès la portée du projet, pas après coup.

La Loi 96, le français dans votre site, vos logiciels et vos automatisations

La Loi 96 a renforcé la Charte de la langue française, et elle va plus loin dans le numérique que bien des propriétaires le pensent. Encore une fois, ceci n'est pas un avis juridique, mais voici le portrait pratique.

Si vous servez une clientèle québécoise, elle a le droit d'être servie en français. Ça couvre votre site web et vos publications commerciales, mais aussi, et c'est là que les projets d'automatisation se font prendre, vos communications automatisées. Une séquence de courriels de suivi, un texto de confirmation de rendez-vous, un agent conversationnel : ce sont des communications commerciales, et une version anglaise seule ne suffit pas. Le contenu français doit être disponible et traité au moins aussi favorablement que l'anglais, pas une version amincie et jamais mise à jour. Les logiciels offerts au public doivent être disponibles en français lorsqu'une version française existe, et les entreprises de 25 employés et plus sont maintenant assujetties aux obligations de francisation auprès de l'Office québécois de la langue française (OQLF). L'OQLF agit sur plainte, et un site web unilingue anglais, c'est une plainte facile à déposer pour un client frustré ou un concurrent.

Notre approche : bilingue par défaut, à la couche de données. Dans nos systèmes, chaque message automatisé, chaque formulaire, chaque fiche de catalogue et chaque champ de CRM existe en français et en anglais dès le départ, et la langue du client suit tout le parcours : la personne qui remplit votre formulaire en français reçoit ses suivis, sa soumission et ses rappels en français, automatiquement. Rattraper le français après coup coûte cher et reste toujours à moitié fait. Le prévoir au jour un ne coûte presque rien, et à Montréal, servir le client dans sa langue, c'est juste du bon service.

Comment se déroule un mandat

On vend nos projets comme les propriétaires d'entreprise veulent les acheter : un résultat défini, un prix fixe, un échéancier court. Ça commence par une conversation de cadrage sur le fonctionnement réel de votre entreprise, d'où viennent les demandes, qui touche à quoi, où ça bloque, quel chiffre vous aimeriez faire bouger. De là, on produit une portée fixe : ce qui sera construit, à quoi ça se connecte, à quoi ressemble « terminé ». Vous connaissez le prix avant qu'on écrive une ligne. Un mandat typique se livre en trois à quatre semaines. La première semaine sert au mappage et aux fondations : connexion à vos outils existants, structure des données, validation de la logique contre la réalité du plancher plutôt que contre des suppositions. Les semaines du milieu, c'est la construction, livrée en tranches fonctionnelles, l'automatisation de la réception des demandes est en ligne et traite du vrai trafic avant que le tableau de bord soit fini, pour que la valeur arrive avant la fin du projet. La dernière portion : consolidation et transfert, avec la documentation, la formation de votre équipe et les alertes qui avisent la bonne personne quand un humain doit intervenir. Les prix sont en fourchettes claires. Pas de compteur horaire, pas d'abonnement obligatoire pour garder votre propre système en vie.

Pour qui c'est fait

On se concentre volontairement sur les entreprises où le propriétaire est encore dans les opérations et où c'est l'opérationnel qui bloque la croissance. L'automobile est notre filon le plus profond : les concessionnaires, comme Quintessence Auto, qui ont besoin de réunir inventaire, prospects et back-office dans un seul système; les ateliers de tuning, comme AZ Motorsports, avec des catalogues complexes et des clients qui posent les mêmes questions de compatibilité quarante fois par semaine; les ateliers de lettrage et de wrap, comme EST Wrap, et les studios d'esthétique automobile, dont le pipeline entier est fait de demandes de soumission qui refroidissent quand personne ne répond dans l'heure.

Deuxième filon : l'événementiel et l'hospitalité, les salles et les exploitants, comme le 212 Montréal et 12thround hospitality, qui coordonnent promotion, inventaire et billetterie, là où la différence entre une salle pleine et une soirée morte tient souvent à la mécanique derrière le marketing. Les studios et entreprises de mise en forme, comme Bellaform Pilates, présentent la même mécanique dans un autre secteur : réservations, abonnements, boutique en ligne.

Le même moule s'applique au commerce en ligne, aux services à domicile, plomberie, toiture, aménagement, entretien, et aux services professionnels où l'accueil des demandes et les suivis sont la fuite principale. Le vrai test, ce n'est pas le secteur : c'est la forme du problème. Si les mêmes deux ou trois personnes font les soumissions, les relances, l'horaire et la facturation, et que grandir veut dire embaucher ou se noyer, c'est pour vous qu'on construit.

Notre façon de travailler avec l'IA, utile, sobre, vérifiable

Beaucoup d'« agences IA » sont une mince couche par-dessus le modèle à la mode du trimestre. Notre approche est plus plate, et plus durable. L'IA va là où il fallait auparavant du jugement humain : rédiger une réponse personnalisée, qualifier une demande, analyser un document ou une annonce d'encan. Tout le reste, envoyer un courriel à temps, créer une tâche, mettre à jour une fiche, roule sur de l'automatisation classique, prévisible et peu coûteuse. Utiliser l'outil probabiliste seulement là où il gagne sa place, ça donne des systèmes plus fiables et moins chers à opérer. Et c'est important, parce que le système répond à vos clients à 23 h un jeudi soir.

La responsabilité, c'est aussi de la discipline de configuration. Vos données restent dans des comptes qui vous appartiennent : on construit dans vos outils, on n'accumule rien chez nous. Les fournisseurs d'IA sont configurés pour que vos données d'entreprise ne servent pas à entraîner leurs modèles, et les flux exposent le minimum de renseignements personnels nécessaire, une IA qui rédige une réponse de soumission a besoin de la demande, pas du dossier complet du client. Chaque système inclut des points de relais humains : quand une conversation sort du cadre, elle est routée vers une personne de votre équipe avec tout le contexte, au lieu que la machine improvise.

Enfin, tout est observable. Vous avez un tableau de bord qui montre ce qui a roulé, quand, et ce que ça a produit, parce qu'une automatisation qu'on ne peut pas inspecter finit toujours par perdre la confiance de son propriétaire.

Questions fréquentes

Quelles dispositions de la Loi 25 sont propres à l'IA?
Trois surtout. D'abord, la décision automatisée : si une décision concernant une personne repose exclusivement sur un traitement automatisé, vous devez l'en informer, et elle peut connaître les renseignements utilisés, les faire rectifier et présenter ses observations. Ensuite, les technologies d'identification, de localisation ou de profilage doivent être divulguées et désactivées par défaut. Enfin, la confidentialité par défaut et l'ÉFVP s'appliquent dès qu'un projet d'IA traite des renseignements personnels, ce qui couvre la plupart des automatisations clients.
Quels outils d'IA sont conformes à la Loi 25?
La conformité tient moins à l'outil qu'à sa configuration et au contrat. Cherchez des offres d'affaires avec un engagement écrit à ne pas entraîner les modèles sur vos données, une entente de traitement des données, des options d'hébergement canadien et la capacité de répondre aux demandes d'accès et de suppression. Ensuite, évaluez cas par cas : quels renseignements personnels entrent réellement dans l'outil, et peut-on les minimiser? Un outil « conforme » mal configuré ne l'est plus. C'est exactement ce qu'on cadre en début de mandat.
Qu'en est-il des transferts hors Québec, du CLOUD Act et de la résidence des données?
La Loi 25 n'interdit pas les transferts hors Québec, mais elle exige, avant de communiquer des renseignements personnels à l'extérieur, une évaluation (ÉFVP) concluant à une protection adéquate. Les fournisseurs américains sont assujettis au CLOUD Act : les autorités américaines peuvent exiger l'accès aux données qu'ils détiennent, peu importe où elles sont hébergées, un facteur à peser dans l'évaluation. En pratique : privilégier les régions d'hébergement canadiennes, minimiser et chiffrer les données, encadrer le tout par contrat, et documenter l'évaluation.
Comment s'articulent la Loi 25 et la LPRPDE?
La LPRPDE est la loi fédérale sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé; la Loi 25 modernise le régime québécois, qui s'applique aux entreprises exerçant au Québec. Les flux interprovinciaux et internationaux de nature commerciale relèvent du fédéral, mais pour une PME québécoise, le réflexe pratique est simple : viser la conformité à la Loi 25, généralement plus exigeante, consentement, transparence, ÉFVP, incidents, et vous couvrez du même coup l'essentiel des attentes fédérales. Ceci n'est pas un avis juridique.
Quelles sont les sanctions et comment la CAI applique-t-elle la loi?
Les sanctions administratives pécuniaires peuvent atteindre 10 millions de dollars ou 2 % du chiffre d'affaires mondial, et les infractions pénales, 25 millions ou 4 %. La Commission d'accès à l'information (CAI) agit sur plainte, reçoit les déclarations d'incidents de confidentialité et peut enquêter de sa propre initiative. En pratique, l'approche est graduée : une PME de bonne foi, avec un responsable désigné, une politique claire, un registre d'incidents et des évaluations documentées, part avec une longueur d'avance sur celle qui n'a rien prévu.
Loi 96 et site web bilingue : quoi prévoir?
Prévoyez une version française complète de votre site, traitée au moins aussi favorablement que l'anglaise, pas une traduction partielle qui traîne de six mois. Pensez aussi à tout ce qui entoure le site : les courriels et textos automatisés, les confirmations, les factures, le service client et les logiciels offerts au public, qui doivent être disponibles en français lorsqu'une version existe. Le plus économique est de concevoir bilingue dès la structure des données, avec la langue du client qui suit tout le parcours automatisé. C'est notre façon de faire par défaut.
Combien coûte un projet d'automatisation pour une PME au Québec?
Chaque projet est évalué selon sa portée, parce qu'une automatisation simple et une plateforme complète ne demandent pas le même travail. Vous recevez un prix fixe après l'appel de découverte, avant le début des travaux. Pas de facturation à l'heure, pas de surprises en cours de mandat.
Quel processus automatiser en premier dans une PME?
Celui où la vitesse vaut de l'argent : presque toujours la réponse aux nouvelles demandes et le suivi des soumissions. Une demande qui attend vingt-quatre heures refroidit; une réponse en quelques minutes se convertit. Ensuite, le processus qui gruge le plus d'heures de votre équipe, rappels de rendez-vous, relances de factures, saisie répétée entre deux outils. On cadre les deux dès le premier appel et on commence là où le retour est le plus rapide, pour que le système se paie tôt.
L'automatisation va-t-elle remplacer mes employés?
Dans les PME qu'on sert, non, elle remplace des tâches, pas des personnes. Ce qui disparaît, c'est le copier-coller entre deux systèmes, les relances oubliées, la saisie de données en fin de journée. Votre équipe récupère ce temps pour ce qui exige un humain : conseiller, vendre, livrer le travail. L'effet le plus courant chez nos clients, c'est plutôt de pouvoir absorber plus de volume sans embaucher tout de suite, la croissance cesse d'exiger un poste de plus à chaque palier.
Outil prêt à l'emploi ou automatisation sur mesure?
Les deux, dans le bon ordre. Quand un outil existant fait le travail, on l'utilise et on le connecte, payer pour du sur-mesure qui réinvente un logiciel à 30 $ par mois n'a aucun sens. Le sur-mesure se justifie quand le flux de travail est votre avantage concurrentiel ou qu'aucun outil ne colle à votre réalité : notre système de veille d'encans pour un concessionnaire, par exemple, ne s'achète nulle part. La plupart de nos mandats sont hybrides : vos outils actuels, reliés par une couche d'automatisation et d'IA bâtie pour vous.

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